Par ASSILECK HALATA MAHAMAT
Et c’est bien là le problème.
S’il est mort sous la torture que le régime d’Idriss Déby le rende à sa famille.
S’il est vivant, alors qu’on rende la vérité à la clairière
mais qu’on arrête de jouer la montre croyant étouffer nos élans. Depuis l’avènement de son arrestation plusieurs voix se sont élevées pour demander la lumière sur le motif de son arrestation et
ce qui est advenu de son sort.
Idriss Déby nie son forfait, mais le régime fait croire à travers ses affidés que le professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh est vivant. Dans les coulisses on égrène à travers des voix facilement audibles qu’il est détenu à la présidence d’Idriss Déby, alors que la vérité jaillisse s’il n’y a pas reproche aux faucons.
Dans la foulée la pression faite sur la CPDC est maintenue jusqu’à
pitre. Nous constatons avec amertume l’essoufflement d’une gente assise sur des roseaux. Le cas Ibni doit être au delà du slogan, un chapitre et un objectif. Mais l’avenir nous présage d’un
sentiment connu des tchadiens. La traitrise et la félonie pour acquérir un poste au gouvernement. Ils vont venir dit-on, et Ibni sera sacrifié sous l’autel du
grenier.
Je te tue en venant pleurer aux sacrifices mortuaires. La connivence des farauds.
Le nouveau premier ministre du Tchad disait qu’un gouvernement
d’ouverture se fera, Eh bien, le clin d’œil est fait aux hommes bien nés de nous dire le contraire de ces fibres orales, que le vent des couloirs font remonter jusqu’à la bise du jour. Notre
peuple doit voir au grand jour cette culture qui vaille la vie d’un homme intègre, qu’autant d’hyènes se partagent la chaire.
La France qui est le tuteur légal du
pouvoir juvénile d’Idriss Déby doit aider à éclaircir la vérité. Une vérité aux Tchadiens, dont le professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh est un des
défenseurs acquis à leurs droits démocratiques. Et aux enfants du professeur, qui sont français mais traités différemment que les
Betancourt.
Beaucoup de Tchadiens ne sont pas bêtes